2ᵉ jour.
Delca
Delca
Le lendemain, je proposais à Eva l’une de mes escapades virevoltantes sur la façade d’un immeuble, histoire de lui montrer que ce que je lui avais dit n’était pas que des mots, mais aussi pour opérer sur elle une tentative de séduction par la frayeur du vertige. Mais ce fut elle qui prit l'initiative à la fin de la séance d'entraînement : « Tu viens, on va fumer un joint.
- Okay !
- Qu’est-ce qui t’a pris, t’es devenu cinglé la dernière fois ?
- Mais c’est toi qu’est devenu cinglé avec toutes tes interdictions là, tes « vous devriez faire comme ceci » et « non, on ne peut pas faire comme cela ».
- C’était pas une raison pour tout casser.
- Je crois que tu ne t’es pas mis plus d’une demi-seconde à ma place à ce moment-là.
- On ne peut pas toujours soupçonner qu’un de nos clients est au bord du gouffre et qu’il est sur le point de craquer.
- Un client...
- Oui oh, c'est bon. Moi non plus j’étais pas en forme, d’ailleurs, j'ai arrêté ce boulot.
- Et pourquoi ?
- En partie à cause de toi. Mais aussi parce que j’en avais envie, parce que ça me prenait la tête.
- T’es au chômage alors.
- Ben oui.
- Tu vois qu’on finit tous par passer par la case chômage à un moment ou à un autre.
- Je n’ai jamais prétendu le contraire et nous aurions pu poursuivre cet entretien d’une façon très courtoise si monsieur n’était pas venu juste pour réclamer du fric.
- Alors celle-là, elle est facile hein. J'étais juste dans la merde et j’en avais besoin.
- Mais tout le monde en a besoin. C’était pas la peine de t’énerver. Tu aurais fini par l’avoir de toute façon.
- Quand on ne connaît pas ses droits, c'est difficile.
- Et à part faire des crises d’hystérie dans les bureaux d’aides sociales, tu sais faire quoi ?
- On n’a pas déjà eu cette discussion.
- Ah oui, c'est vrai, tu escalades des immeubles.
- Je te sens bien dubitative.
- Ben, c'est-à-dire que c’est un peu extrême présenté comme ça, non ?
- Tu veux qu'j'te montre ?
- Pas vraiment non, je me suis fait mal au dos hier en tirant trop sur les haltères au centre.
- Même en faisant du vélo aujourd’hui.
- Ben oui, même en faisant du vélo aujourd'hui.
- Et ben comme ça, tu te seras bien échauffé.
- Euh... Oui... enfin... Non... Je ne sais pas... Pour faire quoi ?
- Un petit parcours sur les toits. Sinon, à quoi ça sert que tu viennes faire des exercices ici ?
- Ben oui, tiens, pourquoi, c’est une bonne question ça. »
- Qu’est-ce qui t’a pris, t’es devenu cinglé la dernière fois ?
- Mais c’est toi qu’est devenu cinglé avec toutes tes interdictions là, tes « vous devriez faire comme ceci » et « non, on ne peut pas faire comme cela ».
- C’était pas une raison pour tout casser.
- Je crois que tu ne t’es pas mis plus d’une demi-seconde à ma place à ce moment-là.
- On ne peut pas toujours soupçonner qu’un de nos clients est au bord du gouffre et qu’il est sur le point de craquer.
- Un client...
- Oui oh, c'est bon. Moi non plus j’étais pas en forme, d’ailleurs, j'ai arrêté ce boulot.
- Et pourquoi ?
- En partie à cause de toi. Mais aussi parce que j’en avais envie, parce que ça me prenait la tête.
- T’es au chômage alors.
- Ben oui.
- Tu vois qu’on finit tous par passer par la case chômage à un moment ou à un autre.
- Je n’ai jamais prétendu le contraire et nous aurions pu poursuivre cet entretien d’une façon très courtoise si monsieur n’était pas venu juste pour réclamer du fric.
- Alors celle-là, elle est facile hein. J'étais juste dans la merde et j’en avais besoin.
- Mais tout le monde en a besoin. C’était pas la peine de t’énerver. Tu aurais fini par l’avoir de toute façon.
- Quand on ne connaît pas ses droits, c'est difficile.
- Et à part faire des crises d’hystérie dans les bureaux d’aides sociales, tu sais faire quoi ?
- On n’a pas déjà eu cette discussion.
- Ah oui, c'est vrai, tu escalades des immeubles.
- Je te sens bien dubitative.
- Ben, c'est-à-dire que c’est un peu extrême présenté comme ça, non ?
- Tu veux qu'j'te montre ?
- Pas vraiment non, je me suis fait mal au dos hier en tirant trop sur les haltères au centre.
- Même en faisant du vélo aujourd’hui.
- Ben oui, même en faisant du vélo aujourd'hui.
- Et ben comme ça, tu te seras bien échauffé.
- Euh... Oui... enfin... Non... Je ne sais pas... Pour faire quoi ?
- Un petit parcours sur les toits. Sinon, à quoi ça sert que tu viennes faire des exercices ici ?
- Ben oui, tiens, pourquoi, c’est une bonne question ça. »
Mon système de tyrolienne était fait comme suit. Une arbalète tirait une fine cordelette pliée en 2. Des poids équidistants d'environ 50 cm de chaque côté de la pointe (semblables à ceux en plomb qu’utilisent les pécheurs sur leurs fils) ouvraient en arc de cercle la cordelette une fois tirée. Ainsi, la cordelette pouvait s’amarrer à une cheminée ou un poteau sur le toit d’en face, un peu comme un lasso. Ensuite, il fallait faire coulisser un câble, puis amarrer son point de départ et installer la tyrolienne. « Je suis un fan de Batman. Comment qu’il emballait trop avec son pyjama sombre.
- Ah bon, et moi je serais une sorte de Michelle Pfeiffer alors.
- C’est vrai que tu lui ressembles un peu. Tempérament framboise. Non, toi tu serais plus Wonder Woman avec son lasso. » Je fis un mouvement de va-et-vient avec mes bras. « C’est toi Wonder Woman avec ta tyrolienne là.
- Mais sans les bottes rouges à talons alors.
- Et l'étoile, je la mets où l'étoile ? »
- Ah bon, et moi je serais une sorte de Michelle Pfeiffer alors.
- C’est vrai que tu lui ressembles un peu. Tempérament framboise. Non, toi tu serais plus Wonder Woman avec son lasso. » Je fis un mouvement de va-et-vient avec mes bras. « C’est toi Wonder Woman avec ta tyrolienne là.
- Mais sans les bottes rouges à talons alors.
- Et l'étoile, je la mets où l'étoile ? »
Nous étions disposés sur un harnais, en quinconce, ses jambes croisées autour de ma taille. En l’entendant hurler pendant notre vol, je le ralentis et nous restâmes suspendus quelques minutes au-dessus de l'avenue. Ça lui plaisait. Elle regardait partout. Nous étions accrochés l’un à l’autre et au milieu des airs, d’une façon soudaine, elle m’embrassa de stupeur.
3ᵉ jour.
3ᵉ jour.
Delca
Ça lui prit durant une séance de cinéma à l'UGC des Halles, salle 4. Le film est commencé depuis 10 minutes et à la fin de la première séquence, elle se lève et me propose de la suivre. Nous traversons le couloir désert en direction des toilettes. Je la suis et nous entrons dans ceux des garçons. Ya un type qui finit d’pisser et qui tilte un peu sur elle.
Ça lui prit durant une séance de cinéma à l'UGC des Halles, salle 4. Le film est commencé depuis 10 minutes et à la fin de la première séquence, elle se lève et me propose de la suivre. Nous traversons le couloir désert en direction des toilettes. Je la suis et nous entrons dans ceux des garçons. Ya un type qui finit d’pisser et qui tilte un peu sur elle.
Addrynh
Il y a moins de chance que cela choque en allant chez les hommes.
Delca
Oui... peut-être. Le type remballe son matos et sort. Elle pénètre dans un urinoir et je la suis sans réfléchir à l’intérieur. Elle enclenche le loquet. C’est assez étroit et il n’y a pas beaucoup de place. Elle soulève sa jupe qu’elle tient dans une main et descend sa culotte qu’elle coince sous ses genoux. Elle fait comme si je n’étais pas là et elle se met à chier en levant son regard vers moi. Je bande déjà comme un salopard. L’odeur nous étreint le nez. Une fois fini, elle se retourne en restant assise de dos. Elle tourne sa tête pour tenter de regarder le bas de son dos derrière son épaule : « Tu m’nettoies ?
- Euh... Oui... Bon… Très bien."
Je tire la chasse et je m'accroupis. Avec l’eau s'expulsant des rebords, je compose une poignée que je laisse couler le long du bas de son dos. J’y mets les doigts, appuie à nouveau sur la chasse et me rince. Elle se redresse un peu sur ses jambes et se cambre : « Façon séchoir à cul ? Attention... souffle ! »
- Euh... Oui... Bon… Très bien."
Je tire la chasse et je m'accroupis. Avec l’eau s'expulsant des rebords, je compose une poignée que je laisse couler le long du bas de son dos. J’y mets les doigts, appuie à nouveau sur la chasse et me rince. Elle se redresse un peu sur ses jambes et se cambre : « Façon séchoir à cul ? Attention... souffle ! »
Addrynh
On sent que c’est avec une certaine tendresse que tu te souviens de ces moments-là…
Delca
Il y a des souvenirs qui vous hantent longtemps après leur passage.
4ᵉ jour
Le jour suivant, nous sommes chez moi. Elle a les mains croisées dans son dos. Elle est à genoux, assise sur ses mollets. Je suis assis en tailleur par terre, le dos appuyé sur la porte du frigo. Je suis en paréo, le devant largement ouvert. Elle a sa joue posée sur ma cuisse. Je lui prends sa chevelure mi-longue et lui soulève la tête. « Là, il faut que tu relâches bien tous tes muscles. » Elle relâche toute pression et le poids de sa tête jaillit dans ma main. Je la secoue un peu. Je lui fais des étirements du cou dans tous les sens, doucement. Elle s’humecte les lèvres sans rien dire. Je relâche son menton d’une main pour empoigner mon sexe. Elle ouvre instantanément la bouche. Je dépose mon gland sur sa langue. « Joue avec... respire bien avec le nez... relâche ta gorge et tes épaules ». Je commence à entamer un va-et-vient à la fois avec le bassin et à la fois avec mes mains (dont l’une est revenue sous son menton). J’ai parfois des montées brusques de libido et je m’acharne avec frénésie à plusieurs reprises. Je change régulièrement de rythme. J’attrape un citron coupé en deux et je me le presse sur le membre. Le jus coule et tombe par-dessous sur sa langue. Elle renfourne tout ça. Hollywood chewing-gum. « Bien... décontracte-toi maintenant... on va aller plus au fond... respire bien... je t’amène progressivement... ouvre bien ta gorge... tu sais... comme quand on bâille ». Je place ma main bien derrière sa mâchoire. « Là... concentre-toi bien... reste cool... je veux sentir les muscles derrière ta mâchoire qui travaillent... laisse tomber tout le poids de ta tête là-d'ssus... voilà... c'est bien planté... ça tient tout seul ». Je lui balance la tête d'une main à l'autre. Je recommence l’opération plusieurs fois, puis j’épluche une mandarine et lui fourre plusieurs quartiers dans la bouche qu’elle croque, cela fait comme un petit cratère de jus sur son palais. Je jouis dans sa bouche. Stagnation des fluides.
5ᵉ jour.
Je suis à 4 pattes sous son bureau d’où j'opère un cuni. Elle surfe sur le net l’air de rien. Elle me caresse les cheveux gentiment. Je m’applique à bien appuyer et à faire tourner le clito continuellement sur ma langue. Parfois, je l’aspire avec mes lèvres. Par des crispations de sa poigne dans mes cheveux, je sens que ça lui plaît. Je la fais jouir. Plus tard, ses pieds sont posés dans une assiette de légumes découpés avec de l’huile d’olive et de la crème fraîche, au sol. Elle se saisit de gros morceaux entre ses pieds pour me les porter à la bouche. Elle dépose une noix de crème fraîche sur mon nez, ce qui me fait loucher. Je n’ai pas le droit de mettre les mains. Elle finit l'assiette en poussant de la tranche de son pied la sauce restante vers ma bouche posée sur le rebord. Elle m’indique de son orteil les différents coins de l'assiette où il va falloir venir racler et elle finit par me faire nettoyer complètement ses pieds. Elle m'attache les mains dans le dos avec un serre-flex, puis vient me finir à la main avec un doigt dans le cul. J'en serrais les dents.
« Là... on va faire jouir monsieur... maintenant. ».
Au 6ᵉ jour, en montant ses escaliers 4 à 4, je fomentais la façon dont j’allais utiliser une bonbonne de crème chantilly que je venais d’acheter.

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