Addrynh
L’absurdité dans laquelle réside nos vies élabore un condensé de nous qui résonne dans des éléments dissonants face à l’inertie tranquille où se projettent nos idéaux. Pour éliminer cette absurdité, nous élevons des cierges au-dessus de nos têtes comme un parjure puissant ancré dans ce qu’il y a de plus obsédant : n’être qu’amour. Aux regards perdus se répondent nos exigences aux encoignures rabotées.
Iwan ne l’a pas oublié, sa sœur, elle est brûlée
Puisqu’il faut encore chercher, au centre elle est tombée
Tu sommeillais et puis j’ai vu ce contresens. Pour avoir aimé, tu seras châtié. Rien n’aura plus de visage pour lui que le tien. Iwan est resté dans l’offense pour le respect de son âme. Aurait-il eu de la volonté dans l’inexactitude si aucune borne n'était venue l'aiguiller ? S’il lui reste cette tendance à s’immerger dans le stress pour phagocyter sa tranquillité et stimuler sa flamme par son exigence, il ne lui restera que l’autel en haut supporté par ces pierres. Le long d'un escalier raide on lui livrera son aumône. Puisque l’on cicatrise les plaies par du lichen macéré dans de l’huile épaisse, tout en courant vers la clepsydre en marbre transparent, trouée, nous suivrons du regard ce sillon de poudre qu'elle sème disposée dans un chariot lancé dans la pente à vive allure quand lui remonte de l’autre côté. Une résignation féroce du déroulé sans vibration soudaine pour écarter les mailles du tamis. La libration de la sphère montrera son front pour cacher sa gorge, les yeux regardant vers le bas, vu par l'un d’en haut. L’incommodité régularisera le flux s’échappant vers un troisième sous-sol au son du gong. Au mirador affleurant le plafond de cette vaste salle, je me suis endormi, la poubelle qui déborde et les pieds suspendus, ma gorge raclant la trompette. Alors, rétribué d’ecchymoses par le songe au travail, au petit matin blême, presque récalcitrant, vint le rot qui lui fit remarquer ta présence, te mettant à découvert au péril par un son.
L’absurdité dans laquelle réside nos vies élabore un condensé de nous qui résonne dans des éléments dissonants face à l’inertie tranquille où se projettent nos idéaux. Pour éliminer cette absurdité, nous élevons des cierges au-dessus de nos têtes comme un parjure puissant ancré dans ce qu’il y a de plus obsédant : n’être qu’amour. Aux regards perdus se répondent nos exigences aux encoignures rabotées.
Iwan ne l’a pas oublié, sa sœur, elle est brûlée
Puisqu’il faut encore chercher, au centre elle est tombée
Tu sommeillais et puis j’ai vu ce contresens. Pour avoir aimé, tu seras châtié. Rien n’aura plus de visage pour lui que le tien. Iwan est resté dans l’offense pour le respect de son âme. Aurait-il eu de la volonté dans l’inexactitude si aucune borne n'était venue l'aiguiller ? S’il lui reste cette tendance à s’immerger dans le stress pour phagocyter sa tranquillité et stimuler sa flamme par son exigence, il ne lui restera que l’autel en haut supporté par ces pierres. Le long d'un escalier raide on lui livrera son aumône. Puisque l’on cicatrise les plaies par du lichen macéré dans de l’huile épaisse, tout en courant vers la clepsydre en marbre transparent, trouée, nous suivrons du regard ce sillon de poudre qu'elle sème disposée dans un chariot lancé dans la pente à vive allure quand lui remonte de l’autre côté. Une résignation féroce du déroulé sans vibration soudaine pour écarter les mailles du tamis. La libration de la sphère montrera son front pour cacher sa gorge, les yeux regardant vers le bas, vu par l'un d’en haut. L’incommodité régularisera le flux s’échappant vers un troisième sous-sol au son du gong. Au mirador affleurant le plafond de cette vaste salle, je me suis endormi, la poubelle qui déborde et les pieds suspendus, ma gorge raclant la trompette. Alors, rétribué d’ecchymoses par le songe au travail, au petit matin blême, presque récalcitrant, vint le rot qui lui fit remarquer ta présence, te mettant à découvert au péril par un son.
Delca
Les quelques économies qu’il me restait me permettait tout juste de payer ma chambre d'hôtel pour 2 ou 3 mois. Mais à ce moment-là, le problème c'était surtout Iwan. Il ne se contenta pas de me chasser de Paris à la mort d’Eva. Il voulait très clairement me faire la peau. Persuadé de ma culpabilité, m’en faire payer le prix lui semblait la seule façon de répondre au vide qu’Eva avait laissé dans son existence. Il apprit mon retour à Paris. Il s’était mis à me traquer, ce que j’ignorais, et la surprise fut totale lorsqu’il vint m'aborder le plus tranquillement du monde au comptoir du bar de mon hôtel, un soir. Je ne sais comment il avait fait pour retrouver ma trace, par Calderón certainement, peu importe, nous nous connaissions bien et sa rancœur affective n'a fait qu’accentuer un jeu entre nous. Mais s'il était un chien fou, il n'en était pas moins d'une classe absolue et à cheval sur des règles très strictes. Il ne m'aurait jamais frappé par surprise à la sauvette. Pas son genre. Il lui fallait une mise en scène minimum. Ce qui m’assurait un semblant de sécurité. Il vint s’asseoir au bar à côté de moi. Nous engageâmes la discussion tout simplement, comme si nous nous étions quittés la veille alors que nous ne nous étions plus vus depuis 15 ans. « J'ai dû mettre une semaine pour te retrouver ici, et, fichtre, je n'suis pas mécontent d'moi…
- Pff... » Je me pris la tête entre les mains. « Putain, il manquait plus que toi.
- Je n'arrive pas à me faire passer l'envie d'en finir avec ta gueule, tu sais, et tu sais aussi comme je suis, j'ai beaucoup de mal à lâcher le morceau.
- Hum... et moi, je suis fatigué d'être ton unique raison de vivre, mon vieux, c'est pas une vie pour nous tout ça.
- Je sais, on sort ? » J’hésitai un court instant, mais je savais que je n’avais pas le choix. Iwan avait beau être d'une courtoisie déplacée, il n'en était pas moins convaincu. Je dus me résigner à payer mon verre comme s'il s'agissait du dernier et de sortir le 1ᵉ. Iwan m'a suivi, le regard noir. Franchissant l’entrée l'un et l'autre, nous nous sommes avancés flegmatiquement sur le concrete. « Alors comme ça tu es devenu champion olympique de judo et de tir.
- Ben ouais, tu vois, chui une célébrité maintenant.
- Tu trouves pas crétin d’avoir abandonné Lica, ma fille, juste pour ne pas déranger ton petit plan de carrière. » Je voulus jouer sur l'effet de surprise et me retournai avec de l'élan en lançant mes mains jointes comme une massue. Mais je ne fis qu'un tour sur moi-même. Iwan ayant flairé le coup, il infléchit son buste vers l’arrière pour ne sentir que du vent. Par contre, pris dans mon élan sans contact, je perdis légèrement mon équilibre sur un côté et Iwan accentua ce déséquilibre en tirant mon épaule vers lui. Il me faucha. Je m’écrasai au sol sur le flanc et il enchaîna sur un kick plein bide. Je me recroquevillai en grimaçant. Il effectua alors une sorte de petite danse sioux en me contournant et, face à moi, me lança un deuxième kick au genou. Hurlement. « C'est bien celui-là la dernière fois que je t'ai niqué, non ? Reprenons donc les choses là où nous les avions laissées. » Et au moment où il se pencha vers moi pour me ramasser, il m’offrit une ouverture. M'extrayant de ma douleur par un effort de lucidité, j'attrapai sa manche et la tirai plus avant vers moi. Cela le surprit et il plia instinctivement ses genoux. Jouant sur la dynamique contraire, il chercha à se redresser et rebascula tout son buste vers l'arrière. J’apposai l’une de mes mains sur sa gorge et l'autre toujours sur sa manche, accompagnai le mouvement et je me remis sur patte grâce à cette soudaine force centripète. Un peu à la façon d’un waterstart en windsurf. Le champion olympique ne la connaissait pas celle-là. Tout debout, je me jetai sur lui et, à califourchon sur son dos, nous nous sommes à nouveau retrouver au sol. J’allai m’écraser sur son abdomen. Je sortis un petit Smith (acheté en banlieue dès mon arrivée à Paris) et lui tirai une balle dans la cuisse. Je repassai sur le côté de son corps massif et cherchai une immobilisation. Malgré ma corpulence moindre, je réussis à maintenir une prise de tout mon poids et, par l’effet conjugué de la balle et de l'étranglement, il se calma et, épuisé, abandonna toutes ripostes. Là, tout proche de son oreille droite, je pus m'adresser à lui presque calmement. « Écoute Iwan, maintenant ça suffit, je n'y suis pour rien dans la mort d’Eva, crois-moi, bordel de merde, crois-moi, sinon je ne serais jamais revenu ici. Ce ne sont pas des conneries putain. Il faut que t'arrêtes ton petit jeu ou l'un de nous 2 va y passer pour rien putain, pour rien, tu comprends.
- Va te faire foutre. » Je compris que je ne le résonnerai pas et dus me résigner à le fuir. J’avais relâché quelque peu ma prise et il recommença à se débattre. Cette fois-ci, je resserrai ma prise jusqu'à l'étouffement et lui décrochai un coup de tête magistral. Tout son corps se relâcha d'un coup. Coup de batte dans la tête d’un cheval blessé. Je me relevai et traînai son corps sur le trottoir. Je me reculai pour le regarder. Malgré le différent nous autodétruisant, cette masse inerte devant moi restait celle avec qui j’avais partagé beaucoup de mes meilleurs souvenirs. J’étais dégoûté de le voir dans cet état. Ce mec était mon pote et il voulait me tuer. Pff... C’est quand même dingue. Je me rapprochai de lui, constatai qu'il respirait et qu'il était simplement groggy. Il se remit à bouger doucement et se redressa un peu. Je lui dis : « À bientôt, vieux, on finira bien par trouver une solution. » Je m’éloignai. Iwan finit sa soirée dans une chambre d’hôpital, à nouveau.
Addrynh
Quoique l’on fasse, ce pétiole de perplexité alacrite n’a pu, selon moi, que se décrémenter par frasques successives, agissant un peu comme des intermédiaires sybarites. Mais au-delà de ce néothomisme radical, percussif, le substrat d'une péréquation jouant sur l’opprobre totémique t’incriminant d’un côté, implémentée à l’immanence méta-sensorielle te caractérisant de l’autre, rien d'intrusivement pudibond n’est venu transmuer la déliquescence de ces statismes. Je crois qu’il faut faire en sorte que tous ces nanismes rhynchocéphales s'activent au-delà vers des péristomes plus animistes.
Les quelques économies qu’il me restait me permettait tout juste de payer ma chambre d'hôtel pour 2 ou 3 mois. Mais à ce moment-là, le problème c'était surtout Iwan. Il ne se contenta pas de me chasser de Paris à la mort d’Eva. Il voulait très clairement me faire la peau. Persuadé de ma culpabilité, m’en faire payer le prix lui semblait la seule façon de répondre au vide qu’Eva avait laissé dans son existence. Il apprit mon retour à Paris. Il s’était mis à me traquer, ce que j’ignorais, et la surprise fut totale lorsqu’il vint m'aborder le plus tranquillement du monde au comptoir du bar de mon hôtel, un soir. Je ne sais comment il avait fait pour retrouver ma trace, par Calderón certainement, peu importe, nous nous connaissions bien et sa rancœur affective n'a fait qu’accentuer un jeu entre nous. Mais s'il était un chien fou, il n'en était pas moins d'une classe absolue et à cheval sur des règles très strictes. Il ne m'aurait jamais frappé par surprise à la sauvette. Pas son genre. Il lui fallait une mise en scène minimum. Ce qui m’assurait un semblant de sécurité. Il vint s’asseoir au bar à côté de moi. Nous engageâmes la discussion tout simplement, comme si nous nous étions quittés la veille alors que nous ne nous étions plus vus depuis 15 ans. « J'ai dû mettre une semaine pour te retrouver ici, et, fichtre, je n'suis pas mécontent d'moi…
- Pff... » Je me pris la tête entre les mains. « Putain, il manquait plus que toi.
- Je n'arrive pas à me faire passer l'envie d'en finir avec ta gueule, tu sais, et tu sais aussi comme je suis, j'ai beaucoup de mal à lâcher le morceau.
- Hum... et moi, je suis fatigué d'être ton unique raison de vivre, mon vieux, c'est pas une vie pour nous tout ça.
- Je sais, on sort ? » J’hésitai un court instant, mais je savais que je n’avais pas le choix. Iwan avait beau être d'une courtoisie déplacée, il n'en était pas moins convaincu. Je dus me résigner à payer mon verre comme s'il s'agissait du dernier et de sortir le 1ᵉ. Iwan m'a suivi, le regard noir. Franchissant l’entrée l'un et l'autre, nous nous sommes avancés flegmatiquement sur le concrete. « Alors comme ça tu es devenu champion olympique de judo et de tir.
- Ben ouais, tu vois, chui une célébrité maintenant.
- Tu trouves pas crétin d’avoir abandonné Lica, ma fille, juste pour ne pas déranger ton petit plan de carrière. » Je voulus jouer sur l'effet de surprise et me retournai avec de l'élan en lançant mes mains jointes comme une massue. Mais je ne fis qu'un tour sur moi-même. Iwan ayant flairé le coup, il infléchit son buste vers l’arrière pour ne sentir que du vent. Par contre, pris dans mon élan sans contact, je perdis légèrement mon équilibre sur un côté et Iwan accentua ce déséquilibre en tirant mon épaule vers lui. Il me faucha. Je m’écrasai au sol sur le flanc et il enchaîna sur un kick plein bide. Je me recroquevillai en grimaçant. Il effectua alors une sorte de petite danse sioux en me contournant et, face à moi, me lança un deuxième kick au genou. Hurlement. « C'est bien celui-là la dernière fois que je t'ai niqué, non ? Reprenons donc les choses là où nous les avions laissées. » Et au moment où il se pencha vers moi pour me ramasser, il m’offrit une ouverture. M'extrayant de ma douleur par un effort de lucidité, j'attrapai sa manche et la tirai plus avant vers moi. Cela le surprit et il plia instinctivement ses genoux. Jouant sur la dynamique contraire, il chercha à se redresser et rebascula tout son buste vers l'arrière. J’apposai l’une de mes mains sur sa gorge et l'autre toujours sur sa manche, accompagnai le mouvement et je me remis sur patte grâce à cette soudaine force centripète. Un peu à la façon d’un waterstart en windsurf. Le champion olympique ne la connaissait pas celle-là. Tout debout, je me jetai sur lui et, à califourchon sur son dos, nous nous sommes à nouveau retrouver au sol. J’allai m’écraser sur son abdomen. Je sortis un petit Smith (acheté en banlieue dès mon arrivée à Paris) et lui tirai une balle dans la cuisse. Je repassai sur le côté de son corps massif et cherchai une immobilisation. Malgré ma corpulence moindre, je réussis à maintenir une prise de tout mon poids et, par l’effet conjugué de la balle et de l'étranglement, il se calma et, épuisé, abandonna toutes ripostes. Là, tout proche de son oreille droite, je pus m'adresser à lui presque calmement. « Écoute Iwan, maintenant ça suffit, je n'y suis pour rien dans la mort d’Eva, crois-moi, bordel de merde, crois-moi, sinon je ne serais jamais revenu ici. Ce ne sont pas des conneries putain. Il faut que t'arrêtes ton petit jeu ou l'un de nous 2 va y passer pour rien putain, pour rien, tu comprends.
- Va te faire foutre. » Je compris que je ne le résonnerai pas et dus me résigner à le fuir. J’avais relâché quelque peu ma prise et il recommença à se débattre. Cette fois-ci, je resserrai ma prise jusqu'à l'étouffement et lui décrochai un coup de tête magistral. Tout son corps se relâcha d'un coup. Coup de batte dans la tête d’un cheval blessé. Je me relevai et traînai son corps sur le trottoir. Je me reculai pour le regarder. Malgré le différent nous autodétruisant, cette masse inerte devant moi restait celle avec qui j’avais partagé beaucoup de mes meilleurs souvenirs. J’étais dégoûté de le voir dans cet état. Ce mec était mon pote et il voulait me tuer. Pff... C’est quand même dingue. Je me rapprochai de lui, constatai qu'il respirait et qu'il était simplement groggy. Il se remit à bouger doucement et se redressa un peu. Je lui dis : « À bientôt, vieux, on finira bien par trouver une solution. » Je m’éloignai. Iwan finit sa soirée dans une chambre d’hôpital, à nouveau.
Addrynh
Quoique l’on fasse, ce pétiole de perplexité alacrite n’a pu, selon moi, que se décrémenter par frasques successives, agissant un peu comme des intermédiaires sybarites. Mais au-delà de ce néothomisme radical, percussif, le substrat d'une péréquation jouant sur l’opprobre totémique t’incriminant d’un côté, implémentée à l’immanence méta-sensorielle te caractérisant de l’autre, rien d'intrusivement pudibond n’est venu transmuer la déliquescence de ces statismes. Je crois qu’il faut faire en sorte que tous ces nanismes rhynchocéphales s'activent au-delà vers des péristomes plus animistes.
Delca
Hum... Sacré Addrynh va… attends... Ne trouves-tu pas que la cocagne en vert dru, si la gnose au père-penseur aligne l’hiparomètre à la tranche, riboule en fer forgé, sloop l'estracorne et la bielle en vainqueur ? Non ! Alors laisse ton snipe à la ronge et roucoule sur l’aqueduc à vil poing, mais pour ça, il faut que les poules s’aburnent et que le crétacé s’emmêle à la ronde.
Lime la face en filebrin et rétame la croquette sur le pus ! Oui ! Et en même temps, la force pour élaguer ce boultiffe en chat creux est égale à l’excédent qu’il lui faut pour faire valdinguer le matos en strangule, de Londres à Belfort, de Cork à Mimizan. Sinon, ramontule la perforade en ré dièse pour charcuter la renoncule et réprimer le chibani si tu ne peux pas limiter la fibrole.
Addrynh
Quelle exégèse !
Hum... Sacré Addrynh va… attends... Ne trouves-tu pas que la cocagne en vert dru, si la gnose au père-penseur aligne l’hiparomètre à la tranche, riboule en fer forgé, sloop l'estracorne et la bielle en vainqueur ? Non ! Alors laisse ton snipe à la ronge et roucoule sur l’aqueduc à vil poing, mais pour ça, il faut que les poules s’aburnent et que le crétacé s’emmêle à la ronde.
Lime la face en filebrin et rétame la croquette sur le pus ! Oui ! Et en même temps, la force pour élaguer ce boultiffe en chat creux est égale à l’excédent qu’il lui faut pour faire valdinguer le matos en strangule, de Londres à Belfort, de Cork à Mimizan. Sinon, ramontule la perforade en ré dièse pour charcuter la renoncule et réprimer le chibani si tu ne peux pas limiter la fibrole.
Addrynh
Quelle exégèse !
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